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Le Labrador est originaire de la presqu'île du Nord-Est du Canada : c'est l'île de Terre-Neuve.
Jusqu'au 17ème siècle cette île était inhabitée, jusqu'à ce que des pêcheurs anglais, et d'autres nationalités, viennent s'y installer. Cette île réunie plusieurs conditions de création d'une race. C'est un lieu isolé et assez hostile, qui permet une certaine consanguinité et une "sélection naturelle".
Le Labrador est tout d'abord appellé : Terre-Neuve de Saint-John's (le port de l'île se nomme Saint-John's). Il est sans aucun doute apparenté au Terre-Neuve, chien classé dans la catégorie des molosses. Cette catégorie est la plus imposante dans le standard des chiens, les élevages de nos jours essaient de donner cet aspect au Labrador
En général le Terre-Neuve est un chien affecté au transport et à la garde des entrepôts de poissons. Le Labrador descend quant à lui des chiens de pêcheurs, de taille moyenne et excellents nageurs. De nombreux croisements entre ces deux types ont donné au labrador certaines particularités : leur force et leurs qualités aquatiques. Auparavant, le labrador avait pour fonction, auprès des pêcheurs de morue, de rattraper les poissons qui s'étaient échappés des filets.
La légende raconte que le Labrador serait né des amours d'une Loutre et d'un Terre-Neuve. La queue, de longueur moyenne, épaisse à la base et s'effilant vers la pointe, présente la forme arrondie de celle de la Loutre, signe de l'éventuelle vraissemblance de la légende qui pourrait aussi expliquer d'autres caractéristiques morphologiques de la race: peau lisse, double-poil (l'un des deux est légèrement graisseux au toucher ce qui permet l'imperméabilité si pratique dans l'eau), carrure de l'animal qui a tendance à l'embonpoint.
Les labradors ont été pour la première fois importés en Europe par le comte de Malesbury qui, dans les années 1820, s'enthousiasme pour les qualités de travail de l'animal. Outre le comte de Malesbury, on peut citer parmi les premiers amateurs lord Scott, le duc de Buccleuch, le comte Home, le vicomte de Knutsford.
Des éleveurs réussissent à alléger la race, en gardant ses qualités d'endurance et son goût pour la natation. Les divers croisements dont un avec le pointer, ont permi d'obtenir un sujet plus svelte, toujours vigoureux et avec un poil coupé court. Le labrador s'est montré rapidement capable à la recherche et au rapport du gibier mort ou blessé, sur différents terrains. La race est très remarquée, on dénomme le labrador d'excellent "retriever" (le "retriever" couvre à la fois l'aptitude du chien d'arrêt et celle du raporteur). C'est la comtesse Howe, dans les années 20 et 30, qui l'imposa réellement dans le milieu canin, aussi bien sur les plateaux d'exposition que dans les field-trials pour retrievers. C'est ainsi que la race a construit sa grande réputation.
.Jusqu'au 17ème siècle cette île était inhabitée, jusqu'à ce que des pêcheurs anglais, et d'autres nationalités, viennent s'y installer. Cette île réunie plusieurs conditions de création d'une race. C'est un lieu isolé et assez hostile, qui permet une certaine consanguinité et une "sélection naturelle".
Le Labrador est tout d'abord appellé : Terre-Neuve de Saint-John's (le port de l'île se nomme Saint-John's). Il est sans aucun doute apparenté au Terre-Neuve, chien classé dans la catégorie des molosses. Cette catégorie est la plus imposante dans le standard des chiens, les élevages de nos jours essaient de donner cet aspect au Labrador
En général le Terre-Neuve est un chien affecté au transport et à la garde des entrepôts de poissons. Le Labrador descend quant à lui des chiens de pêcheurs, de taille moyenne et excellents nageurs. De nombreux croisements entre ces deux types ont donné au labrador certaines particularités : leur force et leurs qualités aquatiques. Auparavant, le labrador avait pour fonction, auprès des pêcheurs de morue, de rattraper les poissons qui s'étaient échappés des filets.
La légende raconte que le Labrador serait né des amours d'une Loutre et d'un Terre-Neuve. La queue, de longueur moyenne, épaisse à la base et s'effilant vers la pointe, présente la forme arrondie de celle de la Loutre, signe de l'éventuelle vraissemblance de la légende qui pourrait aussi expliquer d'autres caractéristiques morphologiques de la race: peau lisse, double-poil (l'un des deux est légèrement graisseux au toucher ce qui permet l'imperméabilité si pratique dans l'eau), carrure de l'animal qui a tendance à l'embonpoint.
Les labradors ont été pour la première fois importés en Europe par le comte de Malesbury qui, dans les années 1820, s'enthousiasme pour les qualités de travail de l'animal. Outre le comte de Malesbury, on peut citer parmi les premiers amateurs lord Scott, le duc de Buccleuch, le comte Home, le vicomte de Knutsford.
Des éleveurs réussissent à alléger la race, en gardant ses qualités d'endurance et son goût pour la natation. Les divers croisements dont un avec le pointer, ont permi d'obtenir un sujet plus svelte, toujours vigoureux et avec un poil coupé court. Le labrador s'est montré rapidement capable à la recherche et au rapport du gibier mort ou blessé, sur différents terrains. La race est très remarquée, on dénomme le labrador d'excellent "retriever" (le "retriever" couvre à la fois l'aptitude du chien d'arrêt et celle du raporteur). C'est la comtesse Howe, dans les années 20 et 30, qui l'imposa réellement dans le milieu canin, aussi bien sur les plateaux d'exposition que dans les field-trials pour retrievers. C'est ainsi que la race a construit sa grande réputation.
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